Une alarme filaire pour sécuriser sa maison

Utilisée pour sécuriser la maison, l’alarme filaire est fiable, car il est impossible de la pirater. Qui plus est, ce type d’appareil est conseillé pour les immeubles à plusieurs étages qui nécessitent un système d’alarme bien paramétré. Certes coûteuse, l’alarme maison filaire est efficace pour prévenir les tentatives d’intrusion, tout en évitant à temps les incendies et les fuites de gaz. Tout ce qu’il faut savoir sur l’alarme filaire.

Alarme filaire, des avantages considérables

Comparée à l’alarme sans fil, la version filaire représente beaucoup d’avantages. À commencer par une garantie antibrouillage qui élimine les soucis d’interférences et autres techniques utilisées par les cambrioleurs.

En ce qui concerne le prix, l’alarme filaire coûte moins cher que les modèles sans fil. Le seul point négatif se situe au niveau de l’installation qui nécessite des travaux pour dissimuler les câbles dans les murs, mais tout se facilite dans une maison en cours de construction ou lors de travaux de rénovation.

Ainsi, l’idéal serait d’utiliser ce genre d’alarme pour les maisons en construction pour éviter un coût supplémentaire d’installation pour les habitations déjà construites.

Quelles sont les différentes parties de l’alarme filaire ?

Une alarme filaire est constituée d’une centrale, d’un transmetteur GSM, de détecteurs et de télécommande. Mais la plus importante d’entre elles demeure la centrale d’alarme qui va recevoir et traiter les informations transmises par les détecteurs avant de lancer ou non une alerte.

Incendie domestique : bien choisir ses rideaux et voilages

Toutes les deux minutes, un incendie domestique survient en France. Ce fait se confirme avec les 100 000 cas qui nécessitent chaque année l’intervention des pompiers, et les plus de 250 000 incendies enregistrés par les compagnies d’assurance. Le risque est donc bien présent et il est important de miser sur les mesures préventives comme le choix de rideaux et voilages ignifuges.

Qu’est-ce qui déclenche les incendies domestiques ?

Dans un quart des cas, les départs de feu sont liés à une mauvaise installation électrique, et dans 14 % des situations, ce sont les enfants qui sont à l’origine des incendies domestiques. Pour le reste, il s’agit surtout de négligence, d’inattention et d’imprudence venant des propriétaires des lieux.

Il faut également noter que 70 % des incendies se déclenchent la nuit, lorsque tous les habitants sont endormis et sont plus vulnérables. Et le danger est plus alarmant pour les maisons qui ne sont pas équipées de dispositif de détection d’incendie.

Rideaux et voilages, qu’en dit la loi ?

Pour réduire les risques d’incendie liés aux rideaux et voilages qui prennent feu facilement, une législation française impose l’utilisation de rideaux anti feu dans les domiciles. Qui plus est, les normes européennes Euroclasse créées en 2012 aident à déterminer le niveau de réaction au feu des matériaux utilisés pour confectionner des rideaux et des voilages.

rideaux-antiincendiesLe classement va de A pour les matériaux inertes à D pour les matériaux très combustibles au feu. Ainsi, tous les voilages et les rideaux doivent être traités et correspondre aux normes en vigueur. Pour vous donner une idée, sachez que les escaliers encloisonnés doivent être équipés de matériaux de catégorie M1, tandis que les locaux de moins de 50 mètres carrés de superficie seront décorés avec des rideaux et voilages de catégorie M2.

Lorsque vous choisissez vos rideaux et vos voilages, misez donc sur les modèles de la catégorie M1 non feu qui vont garantir une meilleure sécurité pour toutes vos pièces. En complément, vous pouvez toujours placer un extincteur près de la cheminée, de la cuisine et tout autre endroit à haut risque pour limiter les départs d’incendie domestique.

Protection anti-incendie : surveiller les points chauds de la maison

Protection anti-incendie : surveiller les points chauds de la maison

En un clin d’œil, une incendie domestique peut ravager tous vos biens matériels et représente un réel danger pour vos familles et proches. Pour éviter le pire, les mesures préventives comme les détecteurs de fumée et les extincteurs aident à maîtriser à temps les départs de feu. Mais la meilleure des préventions est de toujours redoubler de vigilance concernant les points chauds de la maison.

Des gestes simples pour prévenir l’incendie domestique dans le salon

Pour éviter que votre salon ne prenne feu, ne brûlez jamais de chandelles sans surveillance, et il en est de même pour les foyers. Et lorsque vous faites brûler des chandelles, évitez de porter des vêtements amples qui risquent de prendre feu.

Durant les soirées de gel, utilisez un deuxième brûleur à fondue afin d’éviter de remplir l’appareil encore chaud. Chez les fumeurs, il est conseillé d’utiliser des cendriers à larges rebords et de toujours les placer sur des surfaces stables. Et quand vous quittez la pièce, ayez l’habitude de toujours éteindre l’appareil de chauffage d’appoint.

Pour ce qui est de la cheminée, ajoutez un pare-étincelles devant le foyer et faites ramoner au moins une fois tous les ans. Quant à l’aménagement de la pièce, respectez une distance de 10 cm entre les meubles et les appareils de chauffage et autres matériaux combustibles. Cette mesure tient également pour les rideaux et les voilages.

Qu’en est-il des autres pièces ?

À chaque fois que vous cuisinez, ne laissez jamais quelque chose mijoter sans surveillance. Ensuite, ne portez pas de vêtements amples qui risquent de s’enflammer et optez pour une friteuse électrique avec thermostat pour les fritures. Qui plus est, les rallonges électriques ne doivent jamais être utilisées en permanence.

Quant à la sécheuse, il ne suffit pas d’enlever les mousses du filtre à charpie, mais s’occuper également du conduit arrière et du conduit spiralé, et ne laissez jamais l’appareil en marche lorsque vous vous absentez.

Et surtout, installez des extincteurs adaptés à la nature des feux qui risquent de se déclencher dans chaque pièce de la maison : extincteur à poudre sèche pour les feux de type ABC (feux secs, feux liquides, deux de gaz), extincteur à eau pulvérisée pour les feux secs de type A, extincteurs au dioxyde de carbone pour les feux liquide et de gaz, etc.

Vidéosurveillance Vs télésurveillance pour sécuriser le domicile

La vidéosurveillance et la télésurveillance entrent en jeu pour assurer la sécurité des proches et des biens de valeur. À l’aide de caméras, la vidéosurveillance vous permet d’assurer une surveillance en continu et à distance de votre propriété, tandis que la télésurveillance garantit une protection anti-intrusion non-stop via une entreprise spécialisée. Mais laquelle de ces solutions est la plus fiable pour sécuriser la maison ?

La vidéosurveillance

Pour prévenir les intrusions, le système de vidéosurveillance à domicile utilise des caméras de surveillances, un lecteur-enregistreur connecté à un réseau IP ou via un système de communication analogique. Suivant vos besoins, les caméras peuvent enregistrer sur détection de mouvement, à des horaires spécifiques ou en 24 h/24. Vous pourrez ensuite visionner les images enregistrées sur votre téléphone connecté ou sur votre PC.

Pour trouver la solution de vidéosurveillance la plus adaptée à vos besoins et aux spécificités de votre maison, n’hésitez pas à demander l’aide des professionnels. Ces derniers vous conseilleront également sur les déclarations à faire à la CNIL pour les images enregistrées si vous avez des employés qui viennent régulièrement chez vous, ce qui n’est pas nécessaire si vous utilisez vos caméras pour des besoins strictement personnels.

La télésurveillance

Toujours utilisée pour garantir la sécurité des proches et des biens, la télésurveillance est constituée d’un système d’alarme relié à des opérateurs de télésurveillance qui travaillent 24 h/24 et 7j/7.

Vidéosurveillance : choisir sa caméra infrarouge

Partie intégrante du système de vidéosurveillance, la caméra infrarouge est utilisée pour filmer le jour avec des images en couleur, et la nuit avec une vision en noir et blanc. Cela est possible grâce à des ampoules LED infrarouges intégrées à la caméra qui vont filmer sur une portée assez conséquente. Tout ce qu’il faut savoir avant d’acheter une caméra infrarouge.

Quel modèle de caméra infrarouge ?

Que ce soit pour une vidéosurveillance extérieure ou intérieure, vous aurez le choix entre deux types de caméra infrarouge. Le premier modèle est un mini dôme anti-vandalisme adapté aux intempéries et aux actes de vandalisme.

Quant au second type de caméra infrarouge, il est protégé par un caisson étanche en métal. Bien entendu, vous pouvez choisir la portée de vision nocturne qui vous intéresse, les options de réglage de l’objectif et les applications adaptées.

Limiter la consommation électrique avec la caméra de surveillance à infrarouge

Parmi les avantages de la caméra de surveillance à infrarouge, il faut noter une faible consommation électrique. En effet, cette caméra est plus économique comparée à une version classique utilisée en extérieur et équipée d’une lampe halogène puissante.

Cependant, une installation durable et de bonne qualité qui va résister aux intempéries, aux actes de vandalisme et à la condensation est un investissement considérable, mais le rapport qualité/prix est assuré.

Comprendre le fonctionnement de la caméra infrarouge

Durant la nuit, la caméra infrarouge utilise les diodes électroluminescentes qui se trouvent autour de sa lentille afin de capter des rayonnements infrarouges ou ondes de chaleur, avant de les retransmettre sous forme d’images en noir et blanc. Toujours dans cette même catégorie de caméra de surveillance, vous avez également les caméras jour/nuit qui vont changer automatiquement de mode suivant le niveau de luminosité.

Mais dans tous les cas, la qualité de l’image demeure malgré une nuit noire. Et lorsque vous aurez à choisir entre les nombreux modèles de caméras de surveillance à infrarouge disponibles sur le marché, il faut savoir qu’il existe deux paramètres à considérer qui sont la distance en mètre de visibilité durant la nuit et les possibilités de réglage de l’objectif.

Incendie domestique : les gestes de prévention et de protection adaptés aux enfants

L’incendie domestique est la deuxième cause de mortalité chez les enfants en bas âge. Cela s’explique par le fait que les enfants de moins de 5 ans ont tendance à se cacher dans les placards et risquent de s’étouffer avec les fumées toxiques, car leur respiration est accélérée malgré une faible capacité respiratoire. Des mesures de prévention et de protection s’imposent donc, et les sensibilisations face aux dangers du feu débutent chez les enfants de 3 ans.

Des mesures de sécurité essentielles

Pour éviter les risques d’incendie domestique, un enfant ne doit jamais rester sans surveillance, et il faut faire en sorte que les allumettes et les briquets ne soient pas à sa portée. Et si jamais un incendie se déclenche, vous devez lui apprendre à marcher à 4 pattes, en posant un linge sur la bouche et en suivant un adulte vers la sortie.

Bien entendu, des séances d’exercices d’évacuation régulières sont à prévoir pour apprendre aux tout jeunes de ne pas s’affoler et de trouver rapidement les sorties. Pour les plus grands, il est conseillé d’indiquer l’emplacement des extincteurs, ainsi que la manipulation de ce genre d’appareil.

D’autres sources d’incendie domestique

Le plus tôt possible, apprenez à vos enfants qu’il existe de nombreuses sources d’incendie dans la maison. C’est entre autres le cas des produits inflammables comme les casseroles et l’huile sur le feu dont ils ne doivent jamais s’approcher.

Il en est de même pour les prises électriques qui doivent toujours être équipées de grilles de protection pour éviter le contact avec les enfants, ainsi que les produits inflammables comme les rideaux et les vêtements qui risquent de brûler en contact d’un court-circuit.

Détecteurs de fumée obligatoires : comment réagir ?

Depuis mars 2015, les détecteurs de fumée sont obligatoires pour les foyers français. Et si les propriétaires prévoyants ont déjà équipé leurs biens, les locataires se demandent encore sur la démarche à suivre. Pour vous permettre de trouver les bons appareils et suivre les étapes nécessaires pour l’installation d’un tel dispositif, voici quelques conseils sur les détecteurs de fumée.

Détecteur de fumée, pour une efficacité garantie

D’après la loi, chaque logement doit être équipé d’un détecteur avertisseur autonome de fumée normalisée (DAAF). Mais pour une efficacité optimale, le mieux serait de placer un dispositif tous les 70 m².

D’une manière générale, le détecteur de fumée s’installe au plafond, au centre d’une pièce qui ne présente pas de risque de formation de fumée non dangereuse, ce qui n’est pas le cas pour la cuisine et le salon avec cheminée. Il est également déconseillé de mettre le détecteur dans des endroits climatisés et ventilés.

En ce qui concerne le choix du modèle de DAAF, il faut privilégier les magasins spécialisés pour acheter des appareils dotés du marquage CE et conformes à la norme européenne harmonisée NF EN 14604. Pour éviter de se faire avoir, il est utile de demander l’aide des vendeurs qui sont là pour répondre à vos questions concernant l’installation des détecteurs de fumée.

Détecteurs de fumée connectés : faut-il se méfier ?

Du point de vue de la Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes (DGCCRF), les détecteurs de fumée connectés sont essentiellement des gadgets électroniques, et aucun test fiable n’a encore été effectué.

Le mieux serait donc de s’en tenir aux modèles simples, faciles d’installation et dont la vérification et l’entretien pourront être réalisés par le locataire. Qui plus est, ce genre de dispositif a une durée de vie de 10 ans, mais les signes de dysfonctionnement doivent être repérés à temps.

Il est donc inutile de dépenser beaucoup d’argent avec les détecteurs de fumée connectés, car les appareils simples respectent bien les normes en vigueur, alors que les versions futuristes présentent souvent des défauts de fabrication, à ne citer que les 14 références de détecteurs de fumée retirés du marché en 2013, car ils ont été jugés dangereux et non conformes aux règlements.

Détecteur de fumée, se méfier du démarchage abusif

A priori, l’installation et l’utilisation du détecteur de fumée sont faciles, mais cela n’excuse pas la vente forcée effectuée par les entreprises qui font du porte-à-porte. En effet, il s’agit souvent de produits non conformes et l’installation n’est pas toujours suivie de visite de contrôle de l’appareil.

Enfin, n’oubliez pas d’informer votre assurance sur la présence de détecteurs de fumée dans votre domicile, car cela permettra de réduire le coût de la franchise s’il y a incendie.

Extincteur, comment ça marche ?

Pour éteindre un début d’incendie résidentiel, l’extincteur libère un agent principalement composé de poudre, d’eau, de mousse ou de gaz. Vous l’aurez compris, il existe plusieurs types d’extincteurs qui ont été créés pour éteindre plusieurs catégories de feu. Pour vous permettre de choisir le bon équipement, voici tout ce que vous devez savoir sur les extincteurs.

Comment choisir un extincteur ?

Qu’il soit portatif, mobile ou fixe, l’extincteur pour grand public utilise des codes couleur. Ainsi, le capuchon de fond et l’étiquette jaunes indiquent un extincteur à poudre, le bleu convient aux extincteurs à mousse ou à eau, et le gris indique un appareil à CO2.

Comme vous le feriez avec n’importe quel produit périssable, vérifiez toujours la date de péremption de l’extincteur, car passé ce délai, il y a des risques de formation de rouille, de fuite ou de tassement de l’agent.

Le fonctionnement d’un extincteur

Lorsque vous utilisez votre extincteur, une pression interne provenant de la libération d’un gaz contenu dans un cartouche, qui va servir à remplir le corps métallique contenant l’agent extincteur. Puis, un tuyau va permettre de mieux diriger la vidange, un poignet en facilite la manipulation. Suivant le type de feu, il existe des agents adaptés :

L’eau

Parce que l’eau est rarement efficace en petite quantité, les extincteurs à eau contiennent un additif émulseur qui va réduire la tension superficielle de l’eau afin de la rendre plus pénétrante et mouillante. Ainsi, une pellicule étanche va se former à la surface de l’élément en combustion pour isoler de l’air et arrêter l’alimentation du feu.
Cependant, il ne faut jamais avoir un contact direct avec la peau, car cet additif est irritant. Efficace pour les feux de classe A, cet extincteur nécessite un contrôle visuel tous les 6 mois et une inspection tous les ans.

La mousse

L’extincteur à mousse contient exactement les mêmes éléments que celui à eau et additif. La seule différence se situe au niveau du diffuseur, un long tube en mousse qui va faire intervenir l’air via un percement pour transformer l’eau et l’additif en mousse afin de maitriser les feux en isolant les combustibles et les vapeurs inflammables provenant de feux liquides de la classe B.

La poudre

Pour étouffer les flammes et isoler le combustible, les extincteurs libèrent une poudre à effet rapide. Cependant, cette poudre est corrosive, salissante, irritante et réduit la visibilité à cause de la formation d’un nuage. Toutefois, elle est conseillée pour éteindre les feux de gaz (classe C) à forte conséquence.

Le gaz

Rempli de dioxyde de carbone, l’extincteur à gaz refroidit et étouffe une petite surface de feu formé par du gaz, des liquides ou du solide. Ce qui est efficace pour une utilisation domestique, car le feu est éteint, sans formation de résidu de poudre ou des dommages au niveau des circuits électriques.

Comment choisir un extincteur pour la maison ?

Dans le domaine de la protection incendie, l’extincteur va éteindre un début de flammes en libérant un agent extincteur. Il complète le détecteur avertisseur autonome de fumée qui va détecter la présence de fumées et permettre aux habitants des lieux de se réveiller à temps et éviter une asphyxie. Mais quel extincteur est adapté à une utilisation à domicile ?

Les catégories d’extincteur

En attendant l’arrivée des pompiers, les propriétaires peuvent utiliser un extincteur portatif, mobile ou fixe. Parmi les modèles les plus courants, vous avez les extincteurs d’incendie portatifs qui ne dépassent pas les 20 kg. Mais vous pouvez aussi opter pour un extincteur mobile de masse supérieure à 20 kg ou un appareil fixe qui va servir à protéger une zone à risque.

Apprendre à différencier les classes de feux

Les extincteurs ont été conçus pour éteindre différentes classes de feu. Ainsi, il y a les feux « secs » de la classe A formés de matériaux solides de sources organiques comme le bois, le plastique, le papier et l’herbe.

Viennent ensuite les feux « gras » de la classe B provenant des liquides inflammables tels les graisses, les hydrocarbures, les peintures, les solvants, les vernis, l’alcool et les goudrons.

Dans la classe C, vous avez les feux de gaz (butane, méthane, propane, acétylène), la classe D concerne les feux de métaux et la classe F désigne les feux de cuisine.

Un extincteur pour chaque classement de feux

Suivant ces classements, vous avez donc l’extincteur à poudre qui va étouffer, inhiber et souffler la flamme engendrée par les feux de classes ABC. Ainsi, la poudre ABC est la plus commercialisée et cet agent extincteur est efficace sur les appareils électriques.

Ensuite, l’extincteur à eau pulvérisée va éteindre les feux secs de la classe A, alors que l’eau avec additif servira à venir à bout des feux de classe A et B en utilisant des tensioactifs pour créer une eau à fort pouvoir pénétrant. À noter que cette catégorie d’extincteur ne doit pas être utilisée sur des installations et appareils électriques.

Il y a aussi l’extincteur à mousse qui va étouffer et refroidir les feux de classe A et B, via une réaction entre l’air extérieur, l’eau et l’émulseur de l’extincteur.

Enfin, vous avez les extincteurs au Dioxyde de carbone (CO2) pour les feux de classe B et C qui seront étouffés et isolés avant d’être soufflés. Ici, il est important de suivre les procédures de manipulation, car le gaz émanant de l’extincteur est glacial et vous risquez des gelures.

 Une décoration intérieure ignifuge pour réduire les risques d’incendie

Pour se réchauffer durant les longues nuits d’hiver, les sources de chaleur se multiplient dans la maison. Ainsi, les cheminées ouvertes, les inserts et les poêles se placent à tous les coins pour créer une ambiance chaleureuse et confortable. Toutefois, ces sources de flamme présentent de réels dangers et il suffit d’un bref moment d’inattention pour provoquer un incendie. Pour y remédier, la décoration intérieure se compose de tissus, de voilages et de revêtements ignifuges et sécurisés.

Matériaux anti feu ou non-feu, qu’est-ce qui les différencie ?

Les fabricants de matériaux et autres articles décoratifs utilisent souvent les termes anti feu, non-feu et contre le feu pour désigner leur caractère ignifuge. Mais si le terme « contre le feu » est assez clair, c’est assez compliqué pour le « anti feu » et « non-feu ».

Ainsi, « anti feu » désigne tout article efficace pour étouffer le feu. Ce sont entre autres des couvertures anti feux qui sont avant tout des équipements de protections utilisés dans la cuisine ou tout autre lieu à haut risque d’incendie.

Quant au « non-feu », il renvoie aux matériaux des 5 classes (de M0 à M5) désignés par la Norme Française NF P. 92.507 déterminant leur degré de réaction au feu. Ainsi, le Centre Technique du Bois et de l’Ameublement (CSTB) et des laboratoires agrées par le ministère de l’Intérieur se sont basés sur le temps de résistance à la flamme d’un matériau à une température donnée pour déterminer des matériaux M1 « non inflammables » et des matériaux M5 « très facilement inflammables ».

Qu’en est-il des textiles ignifugés ?

Utilisés en décoration intérieure, les textiles ininflammables font partie de la catégorie M0 (incombustible) et M1 (combustible). Mais il est possible d’utiliser des voilages, des tapis et des tissus de classe M2 (difficilement inflammables) près d’une cheminée ou d’un poêle.

En ce qui concerne les produits grand public comme les canapés, la literie, les rideaux et les tapis, ils doivent passer un test de non-allumabilité à la cigarette et sont obligatoirement ignifuges.

D’ailleurs, il existe des textiles d’ameublement de sécurité réalisés avec des fibres et des fils de « sécurité intégrée » qui ont été issus de programmes de recherches contre la propagation du feu. Il s’agit de produits de classe M1 ou M2 que vous reconnaitrez facilement grâce à une flamme barrée que vous retrouverez sur des housses, des couettes, des coussins, des oreillers et des rideaux.